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Cake day: August 26th, 2025

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  • J’ai suivi ces dernières années, sailfish et les autres, pour comparer à :

    -ubuntu touch, qui s’en sort un peu moins mal

    sailfish, c’est clairement le projet brouillon pour montrer qu’une autre direction qu’android est possible, mais sans y arriver : -l’équipe est trop petite (une PME) -l’UI souvent rabachée comme bientot OSS/LL, bien que toujours proprio après des années -basée sur AOSP pour certaines strates (halium de mémoire), donc dépendante des choix de google -la plupart des ports sont faits par la communauté -un désordre pour les applis : faut installer un dépot communautaires secondaire, indépendant de jolla, pour en avoir -des présentations commerciales dignes de présentations de stage -leur nouveau bijou : le boitier “IA” -la compatibilité android, par abo et non plus achat en une fois

    le seul énorme truc qu’a apporté cet OS, est la gestuelle pour l’interaction, que tout le monde a copié :D

    cet os n’a jamais décollé malgré une attente énorme du public ingé/passionné/nerd, qui le suit depuis au moins quinze ans. Bcp d’anciens de nokia d’ailleurs. Mais : quand on regarde à coté, ubuntu toucch, porté par ubports, suite à l’abandon de canonical, a l’air de mieux progresser…

    et postmarketos, qu’a germé en 2017, clairement a fait bcp plus en à peine dix ans, que jolla sur sailfish…

    pour moi jolla/sailfish est à la mobilité “désandroidisée” ce que eelo/murena est à la mobilité android : un essai à voir, intéressant mais dont les choix n’iront pas plus loin qu’une très petite existence…

    (non je porte pas murena/eelo dans mon coeur)

    pour moi c’est clair que postmarketos est l’union des nerds qui fait la force, quand à coté sailifish/jolla regardent pas vraiment dans la bonne direction…




  • je pense qu’on a atteint le creux de la vague.

    J’ai un avis contraire : le “creux” a sans doute été atteint, le sommet ne sera jamais retrouvé… ni même de moitié. La france perd énormément de besoins informatiques, chaque année. “Il y aura des faillites” disait l’autre, il y aura surtout énormément de reconversions.

    “On a atteint le creux de la vague”. Ca semble vrai, pourtant c’est tellement trompeur :

    • l’économie ne s’est jamais aussi mal portée (des centaines de milliers d’entreprises en faillite, le chomage qui monte à un niveau jaamis vu)

    • les gafam et autres “big tech” qui recrutaient à tour de bras, licencient à tour de bras

    • le monde numérique se dirige vers une restriction de son fonctionnement (cloud/apps et le reste “poubelle”)

    • je parle meme pas de la sous traitance vers des ESN internationales…

    pour moi, le “creux de la vague”, bien qu’atteint, signifierait que ça va redécoller. Comme je vois, et lis, ici et là, que le métier de l’IT a atteint sa bulle pour exploser, aucun doute : la france n’aura jamais la force d’absorber tous les informaticiens qui ont perdu leur emploi, et des reconversions seront pour un grand nombre. Le nombre d’informaticiens en 2018/19 ne sera jamais récupéré dans notre pays, tout au plus à moitié, si cela peut faire des heureux… je vois pas en quoi l’informatique, secteur parmi les plus concernés par l’IA, serait épargné. Certains métiers risquent d’ailleurs de disparaitre, faute de besoin (ne mettons pas tout sur l’IA), notamment en raison du surnombre d’effectifs pour un sous nombre d’entreprises clientes